Comparons la structure de fonctionnement du parachutisme « Sports & loisirs » avec la structure « Aviation civile"
D’un côté, une pyramide administrative liée à une pyramide associativeet de l’autre une structure plate où les professionnels agissent directement auprès de l’autorité régalienne.
La structure directe ou "plate" est un mode managérial et une réponse à l'obsolescence du modèle bureaucratique traditionnel.
Pourquoi la structure pyramidale est-elle "liberticide" ?
Le pouvoir est concentré au sommet et redescend sous forme de directives strictes.
L'infantilisation par la règle : La pyramide multiplie les procédures. Le professionnel ne décide plus selon son expertise, mais selon le manuel. Cela tue l'initiative personnelle et la créativité.
La perte de sens (Aliénation) : Plus il y a d'échelons entre celui qui exécute et celui qui décide, plus la vision globale se brouille. On finit par obéir à un processus sans comprendre l'objectif final : C’est la perte de liberté intellectuelle au travail.
La surveillance constante : La hiérarchie intermédiaire a souvent pour rôle principal le contrôle. Cette pression constante réduit l'autonomie et transforme le professionnel en un simple exécutant surveillé.
Le déficit d’efficacité
Si la pyramide semble ordonnée sur le papier, elle est souvent d'une lenteur exaspérante dans la réalité. Dans le parachutisme du « Sport et Loisir » , la pyramide des élus de la Fédération Française de Parachutisme cohabite avec celle du Ministère, du CREPS et de la Direction Technique Nationale, ceci engendre:
La distorsion de l'information : Chaque échelon filtre, interprète ou modifie l'information. Quand le besoin du terrain remonte au sommet, il est déformé. Quand la décision redescend, elle est souvent déconnectée de la réalité opérationnelle.
L'inertie décisionnelle : Dans une pyramide, la moindre anomalie doit remonter plusieurs strates pour obtenir une validation. Pendant ce temps, le problème s'aggrave.
Le coût de la "coordination" : On finit par passer plus de temps à faire des rapports de réunion et à justifier son activité qu'à produire.
L'alternative directe
Une structure directe, où les professionnels interagissent directement avec l'autorité décisionnelle, change la dynamique.
Pourquoi c'est plus efficace ?
En supprimant les intermédiaires inutiles, on réduit les frictions. Le professionnel, qui possède le savoir technique, peut influencer directement la stratégie. L'autorité, de son côté, reçoit un feedback brut et honnête du terrain, ce qui lui permet de prendre des décisions basées sur des faits réels, et non sur des rapports lissés par un directeur, trois sous-directeurs ou responsables régionaux.
C'est le passage de la "hiérarchie de rang" à la "hiérarchie de compétence », le professionnel définit son besoin l’autorité régalienne vérifie la légalité puis édite arrêtés, décisions et instructions ministérielles.
L’holacratie ou le pouvoir aux "rôles", pas aux "chefs"
Si l'entreprise libérée est une philosophie, l'holacratie est un système d'exploitation ultra-précis comme un logiciel.
Le principe : On ne parle plus de "postes" ou de "fiches de métier", mais de rôles. Un professionnel peut tenir plusieurs rôles dans différentes équipes thématiques (CRM/Facteurs humains – Prévention – Etudes – Safety & Security).
La relation directe : L'autorité n'appartient pas à une personne, mais au rôle lui-même. "Responsable de la communication digitale", vous avez la pleine autorité pour décider du budget pub sans demander la permission à un supérieur, tant que cela respecte la raison d'être du cercle.
Pourquoi c’est plus efficace ? On élimine les réunions de "validation" interminables. Il existe une règle d'or : "Est-ce que cette décision va causer un dommage irréparable à l'organisation ?" Si la réponse est non, la personne agit.
L’holocratie tue l'inertie bureaucratique !
Pourquoi ces modèles gagnent-ils le pari de l'efficacité ?
En connectant directement les professionnels à l'autorité (ou en distribuant l'autorité directement aux professionnels), on observe trois gains majeurs :
La vitesse de réaction : Dans un monde qui change vite, une pyramide met des mois à valider une stratégie que le terrain a déjà comprise. Dans une structure directe, l'adaptation est instantanée.
L'intelligence collective : Dans une pyramide, seule la tête pense. Dans ces modèles, chaque "neurone" (employé) contribue à l'intelligence globale.
L'engagement : La structure directe redonne de la dignité au professionnel. En étant acteur et non exécutant, le stress lié à l'impuissance disparaît, laissant place à la responsabilité.
Vidéoman extérieur vs Caméra embarquée sur main (Source USPA)
Cadre de l'étude : Analyse des risques dans le contexte du parachutisme américain (USPA) et mise en perspective avec l'évolution française.
Le vidéoman : L'image face aux risques de collision.
Le saut en tandem filmé par un caméraman extérieur (Vidéoman) reste une référence pour obtenir des images de qualité cinématographique. Cependant, cette configuration ajoute plusieurs niveaux de complexité technique et de risques, identifiés par l'USPA (United States Parachute Association).
Les risques en chute libre
Contrairement à une caméra fixée au poignet, le vidéoman évolue en vol relatif, à proximité immédiate du tandem.
La sortie d'avion (Le départ) : C'est une phase critique. Si les collisions mineures sont fréquentes, le danger majeur réside dans l'axe vertical du "drogue" ou ralentisseur. Les rapports de l'USPA font état d'incidents graves où le vidéoman, parti en retard ou mal positionné, s'est retrouvé avec le pied emmêlé dans la sangle du ralentisseur.
Instabilité et "Burble" : En cas d'instabilité du tandem ou de perte de contrôle du vidéoman, une collision à grande vitesse relative peut survenir. De plus, le tandem génère une zone de dépression (le "burble") ; si le vidéoman tombe dans ce trou d'air, il risque de percuter le binôme par le haut
La phase critique de l'ouverture
L'ouverture du parachute est le moment le plus accidentogène pour le vidéoman :
Séparation horizontale : Le vidéoman doit impérativement s'éloigner avant l'action d'ouverture. Une distance insuffisante expose au risque de percussion par le sac de déploiement (P.O.D) ou d'emmêlement avec les suspentes.
Le facteur distraction : La quête du "plan parfait" pousse souvent à filmer jusqu'à la dernière seconde, réduisant la marge de sécurité pour l'ouverture du propre parachute du caméraman.
Risques matériels et physiologiques
Accrochages : Les caméras montées sur casque présentent un risque d'accrochage avec les suspentes lors du déploiement.
Traumatismes cervicaux : Le poids additionnel des équipements photo/vidéo sur le casque aggrave considérablement le risque de blessures aux cervicales en cas d'ouverture brutale (hard opening).
Analyse comparative des risques (USPA)
La distinction fondamentale entre les deux méthodes réside dans la nature et la létalité potentielle des incidents.
A. Gravité et létalité
Vidéoman (Risque de collision - Vital) : C'est le risque "suprême". Une collision violente peut entraîner la perte de connaissance du moniteur. Même si le déclencheur de sécurité (AAD) ouvre le parachute de secours, un atterrissage sans pilote conscient est extrêmement dangereux pour le passager et le moniteur.
Handycam (Risque d'emmêlement ) : Le risque principal est le "Snag" (accrochage de l'extracteur ou d'une suspente dans la caméra). Bien que stressant, ce problème est mécanique. Le moniteur restant conscient, il peut appliquer les procédures de secours, couper des suspentes, libérer la caméra ou faire procédure de secours.
B. La "Sécurité Passive" sous voile
Un facteur souvent sous-estimé est la densité du trafic aérien :
Avec vidéoman : Sur les grandes zones de saut (type Perris ou Eloy), la présence systématique de vidéomen double le nombre de voiles dans le ciel. Cela augmente mathématiquement le risque de collision sous voile, l'une des principales causes de mortalité.
Avec Handycam : Le nombre de voiles ouvertes est réduit de 50 % pour le même nombre de passagers, assainissant l'espace aérien et le circuit d'atterrissage.
C. Le paradoxe de la compétence
Les rapports américains soulignent un paradoxe : la sécurité spatiale du tandem est partiellement confiée au vidéoman, qui est souvent moins expérimenté (200-500 sauts requis) que le moniteur tandem (plusieurs milliers de sauts). Avec la Handycam, la gestion de la vidéo redevient un facteur interne, maîtrisé par l'expert.
Tableau synthétique des facteurs de risques
Facteur
Caméra embarquée (Handycam)
Vidéoman extérieur
Densité du trafic
Nulle (pas d'autre parachute).
Élevée (ajoute une voile rapide au circuit).
Charge mentale
Interne (automatisme de cadrage).
Externe (surveillance constante du tiers).
Risque de collision
Zéro.
Réel (nécessite une séparation stricte).
Risque d'accrochage
Présent (au lancer de l'extracteur).
Faible (sauf collision directe).
Expérience requise
Expert (> 500-1000 sauts).
Intermédiaire (> 200-500 sauts).
Conclusion et évolution : Le contexte français
Conclusion technique :
Si le vidéoman extérieur offre une supériorité artistique indéniable, il introduit une variable de risque "chaotique" (imprévisible) via la collision. La caméra embarquée (Handycam) est statistiquement plus sûre car elle élimine les risques liés au trafic et aux tiers, bien qu'elle exige une rigueur matérielle accrue de la part du moniteur.
L'approche française :
En France, la vidéo main s'est généralisée pour des raisons de sécurité. Initialement développée par les parachutistes professionnels de l’Aviation Civile, cette méthode a été adoptée tardivement par la Fédération Française de Parachutisme mais la Handycam classique (au poignet) pose un problème car il faut piloter le parachute d'une seule main pour filmer sous voile ce qui dégrade la sécurité du vol.
L'innovation actuelle : Pour pallier ce défaut, les professionnels ont adopté des systèmes embarqués sur perche. Fixé sur le harnais, un dispositif utilise une perche aimantée et libérable (cut-away) en cas d'interférence. Il permet l'usage de caméras grand angle ou 360°, qui offre des plans de haute qualité tout en permettant le pilotage à deux mains et en diminuant la charge mentale.
L'Article L.212-9 du Code du sport est le texte qui régente ce qu'on appelle l'« obligation d'honorabilité » Loi du 24 août 2021 & Loi du 8 mars 2024
EN BREF : Un extrait du casier judiciaire bulletin n°2 doit être vierge de certaines condamnations pour violences, trafic de drogue, stupéfiants (produit dopants), atteintes aux mœurs, etc...
La Loi du 8 mars 2024 vise à renforcer la protection des mineurs et l'honorabilité dans le sport:
"Afin de mieux protéger les enfants des violences sexuelles dans le sport, la loi renforce le dispositif de contrôle de l'honorabilité des éducateurs sportifs. Elle prévoit également une interdiction d’exercer pour les dirigeants de clubs sportifs dans certains cas (par exemple refus de signaler des comportements à risques dans leur club).
IMPORTANT : Les personnes licenciées qui ne répondent pas aux définitions d’éducateur, d’exploitant ou de juge ou d’arbitre rappelées ci-dessus ne sont pas éligibles à un contrôle d’honorabilité. Ainsi, à ce jour, les sportifs, l’encadrement médical, qui n’exercent aucune fonction d’éducateur et d’exploitant ou de juge ou d’arbitre mentionnées ci-dessus, ne peuvent faire l’objet d’un contrôle d’honorabilité. Un dispositif fédéral doit permettre d’identifier, parmi les licenciés et dès leur demande de licence, les licenciés exerçant les fonctions d’éducateur sportif et/ou les fonctions d’exploitant d’un EAPS et/ou d’arbitres ou juges.
Les violences à caractère sexistes et sexuelles dans le sport, dont les femmes sont majoritairement les victimes, constituent un fléau contre lequel nous devons toutes et tous lutter sans faiblesse et sans complaisance. C’est un devoir moral en plus d’être une obligation légale.
Pourquoi un contrôle d’honorabilité ?
Devoir moral :“La femme nait libre et demeure égale à l’homme en droits” (Olympe de Gouges). “Appeler les femmes le sexe faible est une diffamation” (Gandhi). Je ne saurais dire mieux que les nombreux penseurs auprès desquels prendre notre inspiration, dont André Gide qui a écrit : “Le harcèlement est une forme de lâcheté et une preuve de médiocrité”.
Obligation légale:La stratégie nationale de lutte contre les violences sexuelles et sexistes dans le sport mise en place par le Ministère des sports repose sur quatre piliers : 1.La sécurisation du traitement des signalements, 2.La généralisation du contrôle d’honorabilité, 3.Une politique nationale de prévention, 4.Une formation obligatoire. C’est le sens du message qui a été délivré lors du congrès de la FFP 2025, après le congrès 2024, et qui sera répété lors du congrès 2026 tant le sujet est d’importance.
Par qui le contrôle d’honorabilité est-il réalisé ?
Le contrôle d’honorabilité, réalisé par les services de l’Etat via une plateforme dédiée, dépend essentiellement de la qualité des renseignements fournis par les fédérations sportives. Il repose sur la transmission automatisée par lesdites fédérations des données permettant aux services de l’Etat de contrôler les personnes concernées.
C’est la raison pour laquelle il est important que :
Toutes les personnes entrant dans les catégories de personnes soumises au contrôle d’honorabilité soient licenciées auprès de la FFP pour qu’ait lieu ledit contrôle. Tout manquement engage la responsabilité des structures défaillantes, association ou société,
Les informations transmises ne souffrent d’aucune approximation sur la justesse des noms, prénoms, dates et lieux de naissance, adresses, et plus généralement de tous les renseignements demandés.
Pour qui le contrôle d’honorabilité est-il réalisé ?
Qui est soumis au contrôle obligatoire d’honorabilité? Les directives du Ministère des sports donnent le périmètre d’application du contrôle, ensuite de quoi les fédérations sportives ont eu à définir le périmètre de désignation des personnes concernées en fonction des spécificités des disciplines sportives, sous contrôle du Ministère.
Comment le contrôle d’honorabilité est-il réalisé ?
En pratique, en application des dispositions des dispositions de l’article L.212-9 du code du sport, les signalements éventuels de personnes identifiées comme ne remplissant pas les conditions d’honorabilité sont transmis par la cellule ministérielle à la FFP, signalant l’incapacité d’un licencié à exercer ses fonctions. Il n’y a aucune information sur les raisons de l’incapacité. Autrement dit, la FFP n’effectue pas de contrôle mais transmet à l’Etat les éléments pour le faire. Elle n’a absolument aucune connaissance du dossier détenu par les services de l’Etat.
Faut-il craindre le contrôle d’honorabilité?
Les personnes honorables n’ont rien à craindre du contrôle d’honorabilité. L’Etat ayant accès au Casier judiciaire numéro 2 (appelé bulletin n°2) dans le cadre du contrôle d’honorabilité (une personne n’a accès qu’à son bulletin n°3 qui est moins complet), ainsi qu’au fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais), l’inverse est vrai, et c’est le but du contrôle d’honorabilité. Une personne signalée ne pourra pas ou plus exercer une quelconque fonction d’encadrement au sein d’un EAPS (Etablissement d’activités physiques ou sportives) même à titre bénévole. Passer outre serait moralement inacceptable et judiciairement condamnable. C’est une mesure de protection des victimes, et particulièrement des personnes mineures. Elle ne souffre aucune exception.
A) Le périmètred’application du contrôle d’honorabilité
Il figure dans le guide d’honorabilité édité par le Ministère des sports. Deux extraits significatifs:
Pour les éducateurs sportifs : “Il résulte de la combinaison des articles L.212-1 et L.212-9 du Code du sport que toute fonction exercée à titre rémunéré ou bénévole, d’entrainement, d’enseignement, d’animation ou d’encadrement… L’éducateur sportif peut ainsi être qualifié d’entraineur, de moniteur, de coach, de prévôt, de manager ou de préparateur physique. La dénomination retenue dans chaque discipline est sans incidence sur l’obligation d’honorabilité. La notion d’éducateur sportif n’est pas directement liée à la détention d’un diplôme ou brevet fédéral”.
Pour les dirigeants : “Un exploitant d’EAPS est une personne responsable en droit ou en fait de l’organisation de l’établissement. Toutes les personnes titulaires d’un mandat social entrent dans cette catégorie, comme les salariés et les bénévoles chargées de l’organisation générale et, à ce titre, habilitées à prendre les décisions nécessaires, en particulier en cas de mise en danger des pratiquants au sein de l’établissement”.
B) Le périmètre de désignation au contrôle d’honorabilité
Il a été communiqué aux ligues, comités départementaux, écoles et clubs par lettre du 03 décembre 2020 rédigée et signée par le président de la FFP à l’époque. Il n’est pas question de le modifier, sauf à devoir l’étendre selon les nécessités ou les obligations.
Il est notamment écrit : “...contrôle déjà prévu pour les éducateurs sportifs et les gérants d’EAPS; ce contrôle sera étendu aux bénévoles et plus largement à toutes celles et ceux qui ont un rôle “d’encadrant” (inclus videomans, pilotes) dans notre pratique… Il a été demandé aux fédérations sportives (par le Ministère des sports) d’élargir le périmètre de ce qui est considéré comme encadrant dans nos pratiques, et qui touche tant la partie technique qu’administrative (inclus les membres des comités directeurs)… J’attire votre attention sur la nécessaire rigueur qui devra être apportée à la prise de licence”.
En tant que de besoin et vu certaines polémiques incompréhensibles et intolérables lorsqu’il s’agit de lutter contre les violences sexuelles et sexistes dont personne ne saurait exiger d’être dispensé, l’inclusion des pilotes dans le processus de contrôle d’honorabilités résulte du constat suivant transmis au Ministère et validé par lui : “Le pilote est une personne ayant autorité comme le précisent les articles L.6522-2 et L.6522-3 du Code de l’aviation civile. Il est en contact avec les parachutistes à bord. Il échange avec eux. Il définit l’axe et le moment du largage, et peut autoriser ou interdire le largage à tout moment. Il communique avec les parachutistes, notamment sur les évolutions météorologiques pendant le vol, les axes de largage, les zones de vol à définir lorsqu’il largue des parachutistes avec des combinaisons ailées. Il peut également donner les dernières consignes venant du sol (directeur de séance par radio sol/air) à des parachutistes. Il donne la clairance pour le largage et peut le faire cesser à sa convenance.”
La liste actuelle des personnes soumises à contrôle d’honorabilité au sein de la FFP est la suivante (en cas de doute, contacter les services de la FFP ) :
les moniteurs fédéraux, BEES, BPJEPS DEJEPS, et autres diplômes,
les initiateurs, quelle que soit leur spécialité,
les opérateurs vidéo CQP ou BOPVT,
les pilotes d’aéronefs, largueurs, instructeurs ou autres,
les dirigeants d’associations, membres de bureaux directeurs et comités directeurs,
les dirigeants de sociétés, quelle que soit la forme sociale,
les salariés et les préposés d’associations ou de sociétés. "
11 avril 2025 – de gauche à droite : Yves-Marie Guillaud, Président de la Fédération, Jean-Michel Poulet, Directeur Technique National, Kévin Mansion, Conseiller Technique National et Franck Mahut, Directeur Technique National Adjoint, au CREPS d’Aix-en-Provence pour négocier avec le CREPS le renouvellement du contrat de formation des moniteurs.
C'est frustrant quand un fichier GoPro est corrompu ! Heureusement, il existe plusieurs méthodes pour tenter de le réparer.
Voici les principales options, de la plus simple à la plus technique :
1. Utiliser la fonctionnalité SOS de la GoPro
C'est souvent la solution la plus rapide et la plus efficace :
Éteignez votre GoPro.
Retirez la carte SD (et la batterie, selon le modèle).
Réinsérez la carte SD (et la batterie).
Rallumez la caméra.
Si votre GoPro a détecté une corruption lors du dernier arrêt, elle affichera généralement un message comme « SOS », « RÉPARATION DE FICHIER », ou une icône de vélo/pansement.
Appuyez sur n'importe quel bouton (sauf si c'est un modèle Session qui le fait automatiquement) pour lancer la réparation.
La caméra tentera de réécrire les fragments de code manquants pour rendre le fichier lisible.
2. Utiliser VLC Media Player
VLC possède des fonctions de réparation pour certains types de fichiers corrompus :
Ouvrez VLC et allez dans Média > Convertir / Enregistrer.
Ajoutez votre fichier GoPro MP4 corrompu.
Cliquez sur Convertir.
Dans la fenêtre de conversion, choisissez un Profil (par exemple, Video - H.264 + MP3 (MP4) si ce n'est pas déjà le cas, ou AVI) et définissez un fichier de destination.
Cliquez sur Démarrer.
Si cela ne fonctionne pas directement :
Allez dans Outils > Préférences (ou Lecteur multimédia VLC > Paramètres sur Mac).
Dans la section Entrée / Codecs, trouvez l'option "Fichier endommagé ou incomplet" et changez-la de Demander à Toujours réparer (ou Toujours corriger).
Cliquez sur Enregistrer et essayez d'ouvrir à nouveau le fichier converti.
3. Utiliser des outils de réparation vidéo en ligne ou logiciels
Si les méthodes ci-dessus échouent, il existe des outils spécialisés, souvent payants ou limités en version gratuite, mais efficaces pour les corruptions plus sérieuses :
Outils en ligne : Certains sites web proposent des services de réparation vidéo en ligne. Ils demandent souvent de télécharger le fichier corrompu et de fournir un fichier sain (une autre vidéo enregistrée avec la même GoPro, dans le même mode si possible) comme référence.
Logiciels spécialisés : Des programmes comme WONDERSHARE REPAIRIT, Remo Repair MOV/MP4, Disk Drill ou (qui fait aussi de la récupération de fichiers), ou d'autres logiciels de réparation vidéo peuvent parfois récupérer le flux vidéo ou audio d'un fichier gravement endommagé.
Conseils pour éviter la corruption future :
Utilisez une carte SD de marque réputée et rapide, recommandée par GoPro.
Formatez régulièrement la carte SDdepuis la GoPro et non depuis votre ordinateur.
Ne retirez jamais la carte SD ou n'éteignez pas la caméra tant que le voyant d'activité clignote.
Assurez-vous que la batterie est suffisamment chargée avant de commencer un enregistrement.